Les ex-PCF

Le plus grand parti de France

Issu d’une famille de cultivateurs, Auguste Langlais (né à Messac (Ille-et-Vilaine) le 18 juin 1887) est mécanicien aux chemins de fer de l’État, aux ateliers des Batignolles.

Secrétaire du syndicat unitaire de ces ateliers, il est délégué au IIe congrès de la CGTU (Bourges, novembre 1923).

Langlais est élu conseiller municipal communiste de Clichy, le 10 mai 1925.

Il est réélu le 5 mai 1929.

Lors de ces élections municipales de 1929, la direction de la région parisienne du PCF  impose au maire sortant Charles Auffray, la présence de Paul Négrin, employé à la Banque ouvrière et paysanne, comme adjoint. Celui-ci, partisan résolu de l’ultra-gauche, demande l’épuration complète de la municipalité et se heurte vivement au premier adjoint, Maurice Naile. Auffray prend prétexte du renvoi de Négrin de la Banque ouvrière et paysanne pour l’expulser de la mairie, avec l’approbation de la majorité du conseil municipal. En réaction, le 1er octobre 1929, le PCF prononce l’exclusion de Auffray et des membres de la municipalité.

Langlais est ainsi exclu du Parti communiste, en même temps que le maire de Clichy et les autres membres communistes du conseil municipal.

Il adhère au Parti ouvrier et paysan (POP) créé par Charles Auffray le 22 décembre 1929, parti qui devient le 21 décembre 1930, le Parti d’unité prolétarienne (PUP). Il entre au Comité central du PUP.

Langlais est réélu en seconde position de la liste du PUP, aux élections municipales du 12 mai 1935.

En juin 1937, il rejoint le Parti socialiste SFIO avec ses amis du PUP.

Il se marie à Bain-de-Bretagne (Ille et Vilaine), le 27 janvier 1914 avec Marie Augustine Doutet.

Sources

Auguste Langlais – Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier - Claude Pennetier

Mandats électifs

Conseiller municipal de Clichy :

1925 – 1929 : Parti Communiste

1929 – 1940 : Parti d’unité prolétarienne ; Parti socialiste SFIO