Les ex-PCF

Le plus grand parti de France


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Guy Virgile Martin (né à Alger

Maire adjoint Créteil

Quitte le PCf en 2000

(Algérie) le 11 décembre 1921, mort à Créteil (Val-de-Marne) le 7 juin 2007), grandit au Maroc, et fait ses études à l’Ecole normale.

Après la défaite, il rejoint les Forces françaises libres. Il participe à la campagne d’Italie, au débarquement en Normandie puis à la Libération de Paris au sein de la 2e division blindée où il est l’estafette du colonel Pierre Billotte, futur maire de Créteil.

Il est décoré de la Croix de guerre.

Martin milite ensuite en Afrique du Nord, avec le FLN algérien et devient un des responsables du Parti communiste marocain, avant d’être expulsé du pays en 1965.

À son arrivée en France, Martin s’installe à Créteil. Il obtient un poste de professeur d’histoire-géographie, au collège Plaisance de Créteil.

En 1965, il adhère au PCF. Il milite aussi au sein du courant Unité et action du Syndicat National des Instituteurs (SNI), et est membre du comité de rédaction de L’École et la Nation. Il collabore à la commission de l’enseignement auprès du Comité central du PCF.

Il est candidat à diverses élections sous l’étiquette du PCF : élections cantonale à Créteil en 1976 et 1982, municipale toujours à Créteil en 1977. En 1984, il est élu conseiller régional d’Île-de-France.

Aux élections municipales de 1983, Martin est le chef de file des candidats communistes sur la liste d’union de la gauche dirigée par le socialiste Laurent Cathala. Il devient conseiller municipal puis adjoint au maire jusqu’à la fin du mandat en 1989, chargé des affaires sociales, de la solidarité et de la petite enfance.

Retraité, Martin, dans les années 1980-1990, fait partie du secrétariat parlementaire de Georges Marchais.

Au moment de la guerre en Bosnie, il est un des quatre Guy (Guy Poussy, Guy Gibout, Guy Perlican) à distribuer des tracts dénonçant l’attitude du PCF, à la sortie du métro Colonel Fabien, près du siège du PCF. En 2000, après le congrès de Martigues du PCF, opposé à la « mutation » proposée par Robert Hue, il quitte le PCF précisant : « Je ne quitte pas le parti, c'est lui qui me quitte. ».

En février 1996, il est cofondateur de Dialogues, journal d’opposition à la direction du PCF, avec Guy Poussy, Guy Gibout, Guy Perlican et Gilberto Boni (le «groupe des quatre Guy»). Dialogues se transforme en septembre 1998 en Echange, pour terminer en octobre 2000 sous l'appellation de Combat communiste.

En 2000, il participe à la création de l'association Reconstruire le parti communiste français (RPCF), qui se veut être une voix de la résistance aux compromissions du PCF et à la dérive social-démocrate.

Lors de l’élection présidentielle de 2007, le groupe des quatre Guy, se montre très réservé vis-à-vis de la candidature de la secrétaire nationale du parti communiste, Marie-George Buffet. Au second tour, Guy-Virgile Martin refuse de soutenir la candidate socialiste Ségolène Royal, et estime que « le vote populaire (…) ne saurait se constituer en étrier pour Ségolène Royal. Le bulletin blanc est le seul qui ne handicape pas l’avenir. »

 

Sources

Guy Martin – Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier -  Jacques Girault

Guy-Virgile Martin - Wikipédia

Responsabilités au PCF

Adjoint au maire de Créteil de 1983 à 1989,

Conseiller régional PCF d'Ile-de-France : 1984 – 1989

Secrétaire parlementaire de Georges Marchais, secrétaire général : 1980 - 1990

Honneurs

Croix de guerre