Les ex-PCF

Le plus grand parti de France

Jacques Varin (né à Saint-Eustache-la-Forêt (Seine-Maritime) le 7 juin 1944),  fils de commerçants en biscuits sur les marchés, entre en 1960 à l’Ecole Normale de Rouen.

 

 Journaliste France Nouvelle

Quitte le PCF vers 1990

En 1963, il est admis au lycée Henri-IV à Paris, afin de préparer l’entrée à l’École normale supérieure de Saint-Cloud.

Varin adhère au PCF, pendant ses études à l’Ecole normale de Rouen où de nombreux communistes y militent (20 adhérents sur 180 élèves).

Elu au Bureau national de l’UEC, en 1964, il est chargé des questions internationales.

Ayant échoué au concours de l’ENS Saint-Cloud, Varin s’inscrit en 1965, à la Sorbonne pour une licence d’histoire. Il rejoint ainsi le secteur Lettres de l’UEC, dirigé par Alain Krivine. L’opposition de ce dernier à la politique du PCF, entraîne la dissolution de ce secteur. Après cette période crise à l’UEC, Varin devient le principal responsable (1966-1967) du secteur Lettres de l’UEC « épuré ».

Varin est, en 1967, désigné comme secrétaire à l’organisation de l’UEC.

En 1969, face à la division de l’UNEF, les étudiants communistes décident de créer des « Comités de l’UNEF pour son renouveau ». Varin contribue à l’organisation nationale de ces Comités, aux côtés de Roger Fajnzylberg, Guy Konopnicki ou Benoît Monier.

Titulaire d’une maîtrise d’histoire, et ayant renoncé à l’enseignement, Varin participe à la direction, de l’Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA) créée par Pierre Kaldor. Varin en devient quelque temps, le secrétaire général.

Il entre à France Nouvelle, en 1970, comme journaliste spécialiste des questions internationales.

En 1975, Varin publie, Jeunes comme JC (Editions sociales)

En 1979, après la disparition de France Nouvelle (fusionné avec La Nouvelle Critique pour devenir Révolution), Varin entre comme permanent, à la section de politique extérieure du PCF, auprès de Maxime Gremetz, en charge des questions africaines. Son poste est supprimé en 1981, et Varin se consacre alors, à la rédaction d’ouvrages d’histoire commandés par des municipalités communistes : Aulnay-sous-Bois, Bonneuil-sur-Marne, Chelles, Corbeil-Essonnes.

Il se rapproche du courant Refondation, et au début des années 1990, ne reprend pas sa carte du PCF.

Il adhère alors à la Convention pour une alternative progressiste (CAP) dont il devient membre de l’exécutif, de 1992 à 1996.

Par ailleurs en 1996, il devient membre associé du bureau national de l’ANACR. Il est le secrétaire général de l’Association nationale des ami(e)s de la Résistance de 2003 à 2008, secrétaire général adjoint de l’ANACR de 2004 à 2010, co-secrétaire général de 2010 à 2014 avec Charles Bocquet, puis secrétaire général en 2014.

Jacques Varin se marie le 20 juillet 1970 à Paris avec Éliane Palant. Ils divorcent en mai 1978.

 

Sources

Jacques Varin – Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier - Guillaume Roubaud-Quashie

Responsabilités au PCF

Membre du Bureau national de l’UEC : 1964 - 1970

Journaliste à France Nouvelle : 1970 - 1979

Publications

Jeunes comme JC, Editions sociales, 1975,

Aulnay, jeunesse d'un vieux pays, Temps actuels, 1982,

Chelles, un avenir digne de son passé, Temps actuels, 1983,

Corbeil-Essonnes, aux rendez-vous de l'histoire, Messidor, 1986,

Les Hommes du métal, Editeur Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT, 1986,

Bonneuil-sur-Marne, une histoire millénaire, Ed. Servédis, 1988,

Domicile Argenteuil, un siècle de logement social, Ed. Servédis, 1991.