Les Ex-PCF

Le plus grand parti de France

Eugène Joseph Boistard (né à La Croix-en-Touraine (Indre-et-Loire) le 5 avril 1868, mort à Paris le 1er janvier 1956), fils d’un journalier, milite jeune dans le mouvement syndical de Touraine.

Maire de Pré St Gervais

Quitte le PCF en 1923

En 1896, il s’installe au Pré-Saint-Gervais et sans abandonner le syndicalisme, se consacre à la politique dans les rangs du Parti Socialiste. En 1904, il est élu au conseil municipal du Pré Saint Gervais et réélu en 1908, 1912 et 1919.

Boistard devient maire du Pré-Saint-Gervais, en décembre 1919.

Il adhère au Parti communiste, après le Congrès de Tours, en 1921.

Mais en 1923, Boistard quitte le Parti communiste et adhère à l’Union socialiste communiste (USC). En juillet 1924, il revient au Parti socialiste.

Il est réélu, sous l’étiquette socialiste, en 1925. Boistard est devancé de 25 voix au premier tour par le communiste Maurice Simonin mais Boistard se maintient au deuxième tour et reçoit l’appui du candidat de la droite, arrivé en troisième position.

Il est réélu maire en 1929 et 1935.

En 1925, il entre au Conseil général de la Seine. Il fait partie de la commission de l’Instruction publique. Aux élections cantonales de 1929, Boistard est battu par le candidat de droite. Et en 1935, Boistard est devancé au premier tour des élections cantonales par le communiste Maurice Simonin pour lequel il se désiste au second tour.

En 1940, Boistard est maintenu à la tête de sa mairie par le gouvernement de Vichy.

Le Comité local de Libération le démet de ses fonctions de maire, en août 1944.

Retiré de la vie politique active. Il reste au Pré-Saint-Gervais jusqu’à sa mort.

 

Sources

Eugène Boistard - Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier - Jean Maitron, Claude Pennetier

Mandats électifs

Maire de Pré Saint Gervais : 1919 – 1923 (PCF) ; 1923 - 1944

Conseiller général : 1925 – 1929 (PS)